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Liste de vérification de la soumission

En tant que partie intégrante du processus de soumission, les auteurs doivent s'assurer de la conformité de leur soumission avec tous les éléments suivants, et les soumissions peuvent être retournées aux auteurs qui ne sont pas conformes à ces directives.
  • La soumission n'a pas déjà été publiée et n'est pas considérée actuellement par une autre revue. Si ce n'est pas le cas, fournir une explication dans le champ "Commentaires au rédacteur".
  • Le fichier de la soumission est dans un des formats de fichier suivants : OpenOffice, Microsoft Word ou RTF.
  • Lorsque possible, les URLs des références ont été fournies.
  • Le texte est à simple interligne, utilise une police de 12 points, emploie l'italique plutôt que le souligné (sauf pour les adresses URL).
  • Le texte se conforme aux exigences stylistiques et bibliographiques décrites dans les Directives aux auteurs, qui se trouvent dans la section « À propos de la revue ».
  • Une version PDF (légère) compilant tous les éléments de l'article (hors données supplémentaires) est jointe à la soumission à destination des évaluateurs

Directives aux auteurs

Recommandations aux auteurs

Gallia Préhistoire (Préhistoire de la France dans son contexte européen) publie des articles de synthèse et des dossiers portant sur des découvertes, des recherches importantes ou des questions débattues dans le domaine de l’archéologie en France et dans les autres pays européens. Son champ chronologique s’étend du Paléolithique inférieur à la fin de l’âge du Bronze.

Des suppléments rassemblent des études monographiques, des synthèses thématiques et des corpus présentant un intérêt majeur ou des avancées significatives pour l’archéologie préhistorique. Des actes de colloques internationaux peuvent aussi être publiés dans ces suppléments.

Gallia Préhistoire accepte les soumissions en français et en anglais. Pour les autres langues, contacter le comité éditorial.

La revue combine aujourd’hui une édition numérique et une édition papier. Ainsi, chaque article est publié en ligne « au fil de l’eau » (en version HTML et PDF, sur le site http://journals.openedition.org/galliap/) tandis qu’un volume papier annuel rassemble en fin d’année tous les articles parus en ligne. Ce double processus éditorial implique que les auteurs doivent se conformer strictement aux normes suivantes, leur non-respect entraînant le rejet d’office de l’article proposé.

Soumission et processus éditorial

Les auteurs peuvent soumettre à tout moment de l’année leurs travaux au comité éditorial, préférentiellement par courriel à l’adresse gallia.prehistoire@cnrs.fr. Il leur est toutefois recommandé de prendre initialement contact avec le comité éditorial afin de s’assurer que l’article proposé entre bien dans la ligne éditoriale de la revue.

À réception du manuscrit :

  • Le comité éditorial examine en première instance les soumissions afin de vérifier leur adéquation avec la ligne éditoriale de la revue, leur originalité ainsi que le bon respect des normes éditoriales. Il informe alors l’auteur correspondant (c’est-à-dire le premier signataire en cas d’article collectif) de sa décision.

  • Pour chaque soumission retenue, le comité éditorial désigne deux rapporteurs : un au sein même du comité, un second extérieur à la revue. Un troisième rapporteur (interne ou externe) peut être désigné si besoin spécifique. L’auteur reçoit, dans un délai maximum de deux mois à compter de la date de réception de son article, les deux ou trois rapports d’évaluation de son article soumis.

  • Les auteurs disposent à leur tour d’un délai maximum de deux mois pour réaliser les corrections demandées et renvoyer à la revue une version amendée de leur article. Celle-ci sera de nouveau rapidement examinée par les rapporteurs.

  • Dès que la version définitive est validée par le comité éditorial, la revue sengage alors à publier une version électronique de larticle dans un délai de deux mois.

La publication de chaque article est soumise à la signature manuscrite, par tous les auteurs, d’une autorisation de publication transmise au premier auteur par le comité éditorial.

Normes éditoriales

Tous les textes doivent être écrits « au kilomètre » et être fourni au format odt, doc, docx ou rtf. Ils doivent être bruts de mise en forme, sans styles de paragraphes ou de caractères (pas de titres en majuscule ou en italique, de petites capitales, de soulignement…). Merci de bien vouloir respecter les règles typographiques énoncées ci-après.

Tout article soumis doit comporter les fichiers suivants (ainsi quune version PDF compilant le tout) :

  1. Coordonnées des auteurs (fichier nommé auteur1_coord)

  2. Résumés et mots clés en français et anglais (fichier nommé auteur1_resume)

  3. Version courte en anglais en cas d’article en français ou en français en cas d’article en anglais (fichier nommé auteur1_short)

  4. Texte de l’article (fichier nommé auteur1_texte)

  5. Bibliographie (fichier nommé auteur1_biblio)

  6. Légendes des figures (fichier nommé auteur1_leg-fig) et tableaux (auteur1_leg-tab) en français et anglais

  7. Figures et tableaux de l’article (fichier nommé auteur1_fig1 ou auteur1_tab1)

1. Coordonnées des auteurs

Pour chaque auteur de l’article doivent être mentionnés :

  • Nom(s) et prénom(s) des auteurs en entier.

  • Adresse(s) complète(s) avec le(s) numéro(s) de téléphone (pour la rédaction).

  • Nom(s) et adresses des laboratoires ou des organismes de rattachement.

  • Adresse(s) mail (préciser à la rédaction si cette information ne doit pas être publiée dans l’article).

  • Préciser s’il s’agit d’un auteur principal ou d’un collaborateur (car traitement différent sur Journals). Pas de « directeur d’article » ou de « contributeur ».

Attention : certaines institutions ne prennent pas en compte des articles où leurs normes de présentations des affiliations des auteurs ne sont pas strictement respectées. Devant la diversité de ces normes, il est de la seule responsabilité des auteurs de contrôler ces présentations.

2. Résumés et mots clés

Chaque article doit être accompagné d’un résumé de 900 à 1 400 signes (espaces comprises) en français et en anglais, ainsi que de 5 à 10 mots clés dans les deux langues (mots clés à choisir exclusivement au sein du thesaurus Pactols : http://pactols.frantiq.fr/opentheso/).

3. Version courte / Abridged version

À chaque article sera associée une version abrégée (en anglais si l’article est en français et en français si l’article est en anglais), représentant 10 à 15 % de la longueur totale de la version principale. L’article principal et sa version abrégée, regroupés dans la version papier, feront l’objet de deux unités éditoriales distinctes dans la version numérique (disposant toutes deux d’un DOI).

La version courte devrait donc comprendre une courte bibliographie reprenant les principales références et 1 à 3 illustrations « phares » (que nous traduirons si besoin). Elle précisera de plus dans son titre la mention « Abridged version ». Par exemple : The last Lateglacial and Early Holocene societies in France. Overview of thirty years of research (abridged version)

Dans le cas d’une version abrégée en anglais, il est très fortement déconseillé de recourir à des logiciels ou sites de traduction en ligne. La revue se charge, sauf compétence linguistique réelle des auteurs, de la traduction des textes français en anglais par un traducteur bilingue compétent.

4. Texte de l’article

Texte : il doit être écrit au kilomètre, avec une seule police de caractères et sans multiplier les corps (taille de police). Pour faciliter l’évaluation, les lignes et les pages doivent être numérotées.

Titres : indiquer la hiérarchie des titres (système par arborescence : 1, 1.1, 1.1.1., 1.1.1.1). Veillez à ne pas dépasser quatre niveaux de titre. Ne placez pas de point à la fin d’un titre ou d’un intertitre. Dans le cas d’articles collectifs, ne pas mentionner les initiales ou les noms des auteurs dans les titres des paragraphes.

Appels bibliographiques : toutes les références bibliographiques doivent être appelées dans le texte sous la forme du nom de l’auteur et de l’année de publication. Par exemple :

  • Si un auteur : (Leroi-Gourhan 1968, p. 185)

  • Si deux auteurs : (Callender et Desbat 1990, p. 38-50, fig. 2, no 3)

  • Si plus de deux auteurs, utiliser et al. : (Desbat et al. 1987)

  • Si plusieurs dates pour un même auteur : (Dupont 1965, 1968 et 1970)

  • Si plusieurs dates identiques pour un même auteur : (Dedet 1998a et 1998b)

  • Si plusieurs appels se suivent, les classer de préférence par ordre chronologique des publications en les séparant par une virgule : (Callender 1965, Desbat et al. 1987)

Attention : bien distinguer « p. 25-32 » = « pages 25 à 32 » de « p. 25, 32 » = « pages 25 et 32 ».

Appels des illustrations et tableaux : toutes les illustrations et tableaux doivent être appelés dans le corps du texte et dans l’ordre numérique sous la forme suivante : (fig. 1), (fig. 2, no 1), (fig. 3, nos 1 et 6), (fig. 4, nos 1-5), (fig. 5, A). Aucun appel de figure et/ou de tableau n’est autorisé dans les titres. Les figures et les tableaux sont numérotés en chiffres arabes.

Note de bas de page : si indispensable, en limiter le nombre et la longueur. Intégrer les notes automatiquement à l’aide de la fonction « Insérer une note ». Elles doivent donc être numérotées continûment.

Renvois internes : à éviter autant que possible. Ces renvois ne peuvent renvoyer quà des titres, sous-titres ou notes. Utiliser éventuellement les formules suivantes entre parenthèses : (voir supra) ou (voir infra), sans indiquer de pagination.

5. Bibliographie

La bibliographie finale correspondra uniquement aux références citées dans l’article. Elle se présentera sous forme d’un fichier distinct et sera classée par ordre alphabétique des auteurs.

Il est demandé aux auteurs de se conformer strictement au respect des règles bibliographiques, édictées ci-après, sous peine de rejet de l’article. L’utilisation des logiciels de bibliographie pour lequel des fichiers de style de la revue sont disponibles est fortement recommandée.

6. Légendes des figures et tableaux

Toutes les figures et tableaux doivent être accompagnés de légendes explicites et complètes, en français et en anglais (les traductions sont prises en charge par la revue sauf compétence réelle des auteurs).

Ne pas oublier :

  • La description du mobilier ;

  • La description des trames, couleurs et symboles utilisés ;

  • Le détail des abréviations utilisées (par exemple : NMI = nombre minimum d’individus) ;

  • Les noms des auteurs des dessins et des photographies, avec la mention des organismes de rattachement (DAO A. Haddock, CNRS) ;

  • La précision DAO (dessin assisté par ordinateur) pour toutes les figures (plans, planches, relevés, etc.) exécutées sur des logiciels comme Adobe Photoshop, Adobe Illustrator ou Inkscape ;

  • La précision « cliché » pour toute photographie prise lors d’une fouille, d’une étude, etc.

Quelques exemples :

Fig. 1 – Localisation du gisement les Bossats, Ormesson (Seine-et-Marne ; DAO M. Ballinger, CNRS).

Fig. 15 – Les sols moustérien et châtelperronien superposés dans le sondage 3. Au premier plan, le niveau moustérien ; au second plan, le niveau châtelperronien (cliché P. Bodu, CNRS).

Fig. 38 – Cores from Pont-Glas. 1. Core on flake in cataclasite from Mikaël (O24, US 5.2); 2. Core in cataclasite from Mikaël (P23, US 5.3); 3. Burnt flint core (1987 test pit, -5 to -20 cm; drawing G. Marchand).

Tabl. 4 – Décompte de l’assemblage faunique (d’après Perrin 2018, p. 101). NR : nombre de restes ; NMI : nombre minimum d’individus.

7. Figures et tableaux

Chaque figure ou tableau doit figurer dans un fichier séparé et être cité dans le texte.

Attention : toute reproduction d’éléments iconographique (ou de texte) déjà publié est soumise à l’autorisation du propriétaire (auteur, éditeur, musée, etc.) conformément à la loi sur la propriété littéraire et artistique. La demande d’autorisation doit être faite par l’auteur. Les frais afférents sont à sa charge.

Tableaux

Ils doivent être saisis directement, dans la police Arial, dans Libreoffice ou Microsoft Word (éventuellement Microsoft Excel s’ils sont complexes) et être fournis sous forme de fichiers distincts (un fichier par tableau). Il est, en général, préférable d’avoir davantage de lignes que de colonnes (pour un meilleur rendu en ligne) et d’éviter aussi bien la prolifération de « micro-tableaux » ne présentant chacun que quelques données que le « pavé » de chiffres pleine page. De plus, ne pas insérer de note de bas de page dans les tableaux (uniquement en légende si cela est indispensable).

Les tableaux complexes peuvent avantageusement être mis en ligne comme supplementary data (format csv, ods ou xlsx).

Figures

Elles comprennent les dessins au trait (plan, carte, planche, dessin d’objet…), les graphiques, les illustrations numérisées et photographiques. Elles doivent être préparées au format imprimable, c’est-à-dire à la taille définitive souhaitée pour publication.

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De façon générale :

  • La police d’écriture à utiliser est Arial.

  • La revue accepte les figures en couleurs sans restriction de nombre, sous réserve cependant d’une utilisation raisonnée.

  • Être sélectif : sélectionner les éléments significatifs et cités dans le texte, et réfléchir à des compositions synthétiques.

  • Éviter les « bricolages » manuels (collages, découpages, etc.) ou numériques (combinaisons de documents issus d’applications différentes) et les reprises inadaptées (avec redondances par exemple).

  • Veiller dans la mesure du possible à utiliser des échelles graphiques cohérentes – et si possible constantes pour les ensembles des pièces – et à indiquer la direction nord sur les plans. Aussi souvent que possible, la représentation grandeur nature sera recherchée. Exclure les mentions d’échelle chiffrée dans les légendes (les nécessités du montage peuvent amener à changer le taux de réduction).

  • Proscrire les orientations et les taux de réduction disparates – si une réduction s’impose, privilégier une échelle de réduction constante pour une même catégorie d’éléments. 

  • Pensez que les figures peuvent être réduites et qu’elles doivent rester lisibles : au minimum trait à 0,20 point et texte à 5 points.

  • Éviter autant que possible les trames mécaniques car elles nuisent à la qualité de l’image.

Les figures doivent être fournies au format :

  • Tiff pour les documents images noir et blanc en 1200 dpi (Bitmap, option blanc transparent).

  • Tiff pour les documents images en niveau de gris ou couleur, 300 dpi au minimum (mode CMJN).

  • Inkscape SVG ou Illustrator EPS pour tous les dessins aux traits ou images annotées (mode CMJN).

Pour les dessins au trait, au format .svg (Inkscape) ou .ai (Adobe Illustrator), veiller particulièrement :

  • à la qualité du trait (densité, épaisseur constante, précision des raccords).

  • à maintenir un contraste suffisant entre les trames : une différence de densité de 20 % entre deux plages (soit quatre niveaux de gris entre le blanc et le noir) est le minimum de confort pour le lecteur.

  • à limiter au maximum les incrustations de texte dans les figures, sources de problèmes lors des transferts et renvoyer les commentaires dans la légende-texte (en DAO, regrouper la typographie sur un « calque » distinct).

  • à éviter l’utilisation de filet pour entourer les figures et plus encore les pages.

  • à ne pas transférer une fig. Inkscape / Adobe Illustrator dans Gimp / Adobe Photoshop (ne pas pixelliser).

Illustrations numérisées et photographies :

  • Elles doivent être de très bonne qualité, dans une résolution suffisante (minimum 300 dpi) et être lisibles (et en particulier être suffisamment contrastées). Proposer éventuellement un recadrage pour éliminer tout élément superflu.

  • Le nettoyage et la mise à échelle des illustrations se font sur Gimp / Adobe Photoshop. Si vous souhaitez incorporer du texte, vous devez transférer et traiter le document dans Inkscape / Adobe Illustrator. Il est ainsi beaucoup plus facile d’effectuer des corrections. Surtout ne vectorisez pas ce texte et pensez bien à incorporer physiquement l’image dans le fichier Inkscape / Illustrator.

  • Numérisation : les documents en noir et blanc sans niveau de gris (plan de fouille, dessin d’objet au trait, etc.) doivent être scannés en 1200 dpi. Les autres documents du style photo ou qui comportent des dégradés de gris doivent être numérisés en 300 dpi. Dans les deux cas, cochez l’option 24-bits couleur (même pour un document qui sera édité en noir et blanc) et enregistrez au format tiff.

Les graphiques doivent être composés dans un logiciel de PAO (Inkscape, Adobe Illustrator) ou dans un tableur (Microsoft Excel, Open Office) dans une résolution suffisante (300 dpi minimum) et être lisibles. Veiller donc à ce que tous les axes soient légendés, les légendes et unités précisées… Les graphes en pseudo-3D sont interdits (car faux). Les graphes en camemberts (pie-charts) doivent être limités à des séries de deux ou trois variables maximums, n’étant plus lisibles au-delà (privilégiez les histogrammes ou diagrammes en bâtons).

8. Documents complémentaires

Nous vous encourageons à recourir aux documents complémentaires pour alléger vos articles et permettre une consultation aisée de vos données pour vos lecteurs : clichés photographiques supplémentaires, modèles 3D, bases de données, listing de mesures, inventaires… Les règles à suivre pour l’élaboration de ces documents sont sensiblement les mêmes que pour la parution papier.

L’entrepôt par défaut est Nakala. Tout document déposé se voit attribuer un DOI, étant entendu que c’est la revue (et non les auteurs) qui effectue le dépôt en question. Ces documents doivent être fournis au moins au format PDF, ou si possible en plusieurs versions :

  • une version « propriétaire » originale si le document a été réalisé dans un logiciel fermé (.xlsx par exemple pour un tableur réalisé avec Microsoft Excel),

  • une version en format libre (.csv dans ce cas par exemple),

  • une version lisible par tous (.pdf).

Merci de vous rapprocher de la revue pour toute précision ou complément.

Règles typographiques

Pour les articles en français, il faut se conformer au Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale.

Pour les articles en anglais, il faut se conformer au The Chicago Manual of Style.

De manière générale :

Italique

  • Il est réservé aux titres d’ouvrages, de périodiques, aux locutions latines et aux mots étrangers.

  • Exemple de locutions latines : ad hoc, a fortiori, a prioria

Déclaration de confidentialité

Les noms et courriels saisis dans le site de cette revue seront utilisés exclusivement aux fins indiquées par cette revue et ne serviront à aucune autre fin, ni à toute autre partie.